Réunion États-Unis-Afrique à Washington… sans la RDC

La RDC n’a pas été conviée vendredi à la réunion de haut niveau organisée à Washington entre le secrétaire d’État américain et 37 ministres des Affaires étrangères du continent africain. Dernier symptôme en date des rapports complexes entre l’administration Trump et le régime de Joseph Kabila.

Pas de trace de la délégation congolaise, vendredi 17 novembre, à Washington. Son chef de la diplomatie, Léonard She Okitundu, n’a pas été aperçu dans les parages, ni son ambassadeur dans la capitale américaine, Francois Nkuna Balumuene, qui séjourne actuellement à Kinshasa. La RDC a donc été l’une des grandes absentes des « discussions de haut-niveau » entre le secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, et 37 ministres africains des Affaires étrangères ou leurs représentants.

Cette rencontre était initiée par l’administration Trump en marge du cinquième dialogue stratégique annuel entre les États-Unis et l’Union africaine, qui a eu lieu la veille à Washington. Elle était axée sur les échanges économiques, la sécurité et la bonne gouvernance en Afrique.

La RDC au menu sans les Congolais

Contacté par Jeune Afrique, Brian Neubert, un porte-parole du Département d’État, précise que « les questions sécuritaires régionales, celles liées aux opérations de maintien de la paix mais aussi à la situation en RDC, [ont été] au menu » de cette réunion entre les États-Unis et leurs partenaires africains. Mais aucun mot sur le choix des 37 pays conviés au rendez-vous.

Côté congolais, on semble encore chercher des explications à cette non-invitation. Celle-ci serait due à « un problème d’agenda », avance un proche collaborateur de Léonard She Okitundu. « A moins qu’il ne s’agisse d’une saute d’humeur passagère de Washington, suite à l’élection de la RDC au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, les Américains ayant vivement combattu notre candidature », ajoute-t-il, ironique.

Quand les États-Unis soufflent le chaud et le froid

Quelques jours plus tôt, dans le microcosme politique congolais, beaucoup avaient pourtant l’impression que le courant passait de nouveau entre les États-Unis et la RDC. Et pour cause : le calendrier électoral, publié le 5 novembre, reportant les élections à décembre 2018 a reçu un écho favorable du côté de la communauté internationale et des États-Unis. Au grand dam de l’opposition, qui insiste toujours pour que les scrutins soient organisés au plus tard en juillet de l’année prochaine.

A l’issue de son passage en RDC, fin octobre, l’ambassadrice Nikki Haley, représentante américaine auprès des Nations unies, avait déclaré que son pays ne soutiendrait financièrement le processus électoral congolais que si des élections libres et justes se tenaient avant la fin de l’année 2018. La position américaine a-t-elle évolué sur la question ? « Nous avons accepté ce calendrier électoral parce que nous pensons que c’est une opportunité pour le peuple congolais de participer à des élections démocratiques », répond Brian Neubert.

De fait, ce diplomate américain campe sur la ligne tracée par Donald Yamamoto, secrétaire d’État adjoint par intérim au bureau des Affaires africaines. Début novembre, devant le sous-comité des Affaires étrangères d’une commission de la Chambre des représentants, le « Monsieur Afrique » du président Donald Trump expliquait déjà l’ « engagement stratégique » de son pays en RDC en ces termes : « Avec l’annonce d’un calendrier électoral pour décembre 2018, nous assurons une coordination étroite avec nos partenaires internationaux pour faire activement pression sur la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et le gouvernement congolais afin qu’ils mettent en œuvre toutes les étapes requises par le processus électoral du pays. »

Transition avec Kabila mais élection sans Kabila

Dans la stratégie des États-Unis, l’idée d’une « transition sans Kabila » n’est pas non plus mise en avant. L’hypothèse est pourtant soutenue par une grande partie de la société civile et de l’opposition congolaise. La pression américaine se concentre, elle, sur l’avenir du président congolais, dont le mandat est arrivé à terme fin 2016 sans que l’élection de son successeur ne soit organisée. « Nous nous attendons à ce qu’il ne se représente pas pour un troisième mandat », assure àJeune Afrique Brian Neubert.

Le porte-parole du Département d’État insiste également sur le respect de la Constitution et de l’accord de la Saint-Sylvestre, signé fin 2016. Ce compromis politique, comme la Loi fondamentale congolaise, interdit en effet à Joseph Kabila de se représenter. « Nous tenons à souligner qu’aucune personne responsable du sabotage du processus démocratique en RDC n’échappera aux sanctions américaines », avait de son côté prévenu Yamamoto.

En attendant, les États-Unis exhortent le régime de Kabila à prendre des « mesures de restauration de la confiance qu’il s’est engagé à adopter au titre de l’accord, notamment en libérant les prisonniers politiques et en mettant fin aux affaires juridiques reposant sur des considérations politiques ».

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Le Conseil de sécurité de l’ONU appelle à la publication « urgente d’un calendrier  électoral

Dans un communiqué publie lundi 30 octobre 2017, les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU appellent les autorités congolaises à publier le calendrier pour élections, conformément à l’accord signé le 31 décembre dernier.

« Ils ont appelé à la publication urgente d’un calendrier électoral crédible, conforme à l’esprit de consensus qui a présidé à la signature de l’accord. Ils ont réitéré leur appel à la pleine mise en œuvre des mesures de confiance convenues au chapitre V de l’Accord du 31 décembre 2016, dont certaines doivent encore être mises en œuvre« , dit ce communiqué signé François Delattre (France), Président du Conseil.

Les membres du Conseil de sécurité se sont également félicités des mesures prises par la Commission électorale nationale, la CENI, en vue de finaliser l’enrôlement des électeurs, avec le soutien actif de la MONUSCO. « Ils ont salué l’offre de l’Union africaine, de l’Organisation internationale de la Francophonie, de la Communauté de développement de l’Afrique australe et de l’Union européenne, ainsi que des Nations Unies, de constituer une équipe coordonnée d’experts pour soutenir les préparatifs des élections. la participation pleine et égale des femmes« , ajoute le communiqué.

RDC-BENI: QUAND LE DROIT DE MANIFESTER S’ETOUFFE, LES GENS DEVIENNENT VIOLENT, S’IL VOUS PLAIT , LIBEREZ CES JEUNES QUI NE RECLAMENT QUE LEUR DROIT,

#9_JEUNES DE LA LUCHA ARRÊTÉS À BENI CE MARDI:

1. JUVENALE METHIYA 22 ANS ,

2. KAMBALE VIKANGA 18 ANS ,

3. FELICIEN NZUKO 18 ANS,

4. ESAI LIKO 23 ANS,

5. CLOVIS KAKULE MUTSUVA 23 ANS ,

6. MIELLE KAGHULALO 31 ANS ,

7.AKOKWA KARUME JUSLAIN 2O ANS ,

8. KAMBALE MULWAHALI FABRICE 19 ANS ,

9. FIMBO JOHN 2O ANS.*

BUTEMBO : LES ELECTIONS , UN SALUT POUR SON DEVELOPPEMENT ASSURE PROMESSE MATOFALI, CADRE DU MSR

Lors d’une interview accordee à une radio locale, Promesse Matofali Yonama a montré que la situation sécuritaire, le délabrement des routes, l’économie en perte de vitesse au pays est dû à l’illegitimite des institutions de la République.

Pour mettre fin à cela, il faut vite que les élections soient organisées de la tête à la base.

En-dehors de cela , il y a pas une autre solution magique…. Voilà pourquoi il a commencé la campagne Tous aux élections avec Promesse Matofali, une campagne qui n’a qu’un seul but de sensibiliser la population à se battre pour que les élections aient lieu le plutôt…

ENROLLEMENT DES NOUVEAUX JEUNES APRES DEPOT DES CANDIDATURES AUX PROVINCIALES, PLUSIEURS CONSEQUENCES

Plusieurs acteurs de l’opposition,  de la societé civile et certains de la majorité proesidentielle plaident pour l’enrollement des nouveaux jeunes qui ont atteint l’age avant les élections de 2015 et 2016. Etant leur droit  constitutionel, si cela arrivait, nous devons etre pres à accepter toutes les conséquences liées à cette situation. Voyant l’évolution des consultations initiees par le Chef de l’Etat, ceratins opposants reçus soutiennent l’idée de l’enrollement des nouveaux majeurs, mais qu’elles peuvent etre les conséquences qui decoulent de cela s’il on y allait ainsi:

1.Les éléctions provinciales et locales ne pourront avoir lieu avant avril 2016 car en prenant les 3 mois d’enrollement ( Aout 2015 à Ocobre 2015)

2. l’adoption de la loi sur la nouvelle loi sur la repartition des sieges apres l’enrollement au niveau de l’Assemblee Nationale ( Novembre 2015 , decembre 2015….)

3. le dépot des candidatures au niveau provincial tombe dans l’eau car cet enrollement va automatiquement jouer sur le nombre de sieges dans certaines circonscriptions car le nombre de la population peut diminuer ou augmenter ( deplacement à cause de l’insecurité cas du territoire de Beni);( Janvier 2016 et vefrier 2016)

4. Campagne électorale ( mars 2016),

5. Election avril 2016.

QUE SERA MAINTENANT LE SORT DES ELECTIONS LEGISLATIVES ET PRESIDENTIELLES SI LA SITUATION SE PRESENTE COMME SUITE, A CHACUN DE FAIRE SON ALALYSE RATIONELLE ET OBJECTIVE MAIS ….

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RDC-CONSULTATIONS DU PRESIDENT JOSEPH KABILA : LE MSR ET LE PPRD S’ENTREMANGENT….

CHOC

Le MSR avec son caractère de proche de la population, ne veut pas se laisser emballer par n’importe quel vague envie de cautionner un quelconque glissement. Après avoir été recu par le Chef de l4Etat Kabila, le PPRD a montré tout blanc son esprit de vouloir glisser malgré que plusieurs contraintes qui sont fonndées, prouvant l’incapacité de la République à organisér toutes les élections se trouvant sur le calendrier global de la CENI. Pour le PPRD, il faut dabord vidé les arrirés électoraux avant d’entamer un autre étape. Pour le MSR, on doit decaller les elections locales compte tenu du temps, du moyen financier et du sphere legal et cela dans le but de ne pas donner pretexte à un glissement… A suivre